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 Juwayra ; Je veux bien faire la belle mais pas dormir au bois.

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MessageSujet: Juwayra ; Je veux bien faire la belle mais pas dormir au bois.   Mer 23 Déc - 16:57


(c) Opium

« OF YOU CHARACTER WE KNOW »

    Juwayra Lolita Idylle pour ses prénoms. Wigglesworth pour son nom de famille.
    17 mai 1986, 23 ans.
    Port Elizabeth, Afrique du Sud. Une histoire de famille...
    Plus proche maintenant, Mademoiselle habite dans Londres même, dans les quartiers d'Oxford. Une fois son loyer payé, il ne lui reste plus grand chose mais peu lui importe. Elle n'apprécie pas les quartiers de Soho.
    Et, forcément, qui dit loyer à payer dit également job à côté lorsque les parents ne sont pas là pour aider. Elle travaille du coup certains soirs au Royal Opera House où elle est chargée, en début de séance, de placer les clients dans la salle. Entre autres, forcément.
    Ce qui est appréciable dans cette histoire, c'est qu'elle peut suivre certaines représentations. Mais simplement d'un coup d'oeil. Cependant, sans se vanter d'avoir assisté à telle ou telle représentation, elle peut vous retracer les grandes lignes de l'histoire. Quand histoire il y a. La demoiselle est également une férue des oeuvres d'art et passe beaucoup de temps au British Museum ... Quand elle n'est pas dans un bar à siroter un coktail.
    Et les études dans tout ça, hein ? Pas trop compliqué, Juwayra vient de passer en cinquième année de droit. Et cette histoire, ça la passionne. Dire qu'elle avait hésité avec la médecine ...


« TOUCH MY BODY »

Juwayra ou comment décrire une admirable écervelée

Une question de mentalité « Juwayra Lolita Idylle Wigglesworth ou la beauté à l’état pur. Hum, excusez-moi. Ou la folie à l’état pure, plutôt. Elle ne vit qu’au jour le jour, se moquant éperdument de ne pas être sérieuse. Un jour, elle est tombée sur une phrase de Ganhdi : « Vis comme si c’était ton dernier jour ». Du moins, ça ressemblait à cela. Et elle l’a pris mot pour mot. Après tout, survoltée comme elle est, il ne fallait pas en demander moins. C’est en sorte un tourbillon de couleur, qui peut autant vous amusez que vous désespérez. Rire est son credo. Courir l’est aussi. Toujours à crier, hurler, gigoter, elle est rapidement exaspérante. On lui dit souvent « Ta gueule Lola ». Mais elle n’écoute pas. Cette phrase à, au contraire, tendance à la surexcitée. A rendre ses blagues encore plus nulles. Surtout qu'elle s'appelle Juwayra et non Lolita. Mais ça, les gens s'en foutent»

Ca, c’était la présentation express. Une toute petite partie de la commedia dell’arte. Parce que Ju', ce n’est pas un défaut et une qualité. Non, Ju', c’est un mélange de sentiments contradictoires. C’est la folie à l’état brut et, l’instant d’après, le début d’une mini-déprime. C’est la braise et la glace à la fois, le vivant et l’immobile, le soleil et la lune. Elle amuse aussi bien qu’elle désespère et réchauffe les cœurs aussi bien qu’elle effraie. Mais ce qui est clair, c'est que mademoiselle est ambitieuse. Elle a de grandes idées, de grandes théories. Mais pas grand monde pour l'accompagner ni pour l'aider. Du coup, elle est là, battante, à attendre que le vent tourne en sa faveur. Même si, entre nous, elle n'attend pas vraiment. D'un naturel impatient, elle pousse les choses, remue le monde afin que ce qui doit arriver arrive enfin. Révoltée contre toutes formes d'injustice, elle n'hésite pas à avancer seule, au devant de tous, tambour battant. Une des raisons qui explique pourquoi les études de droit lui plaisent tant que cela. Les longs discours ne lui font pas peur et on pourrait même lui attribuer des qualités d'orateur. N'est pas permis à tous de discuter devant une foule ... avec des mots percutants et une logique infaillible. Mais ce qu'elle déteste également, c'est tous ces petits merdeux et merdeuses qui prennent leur vie pour une poubelle et les peaux d'animaux comme un signe de richesse. Alors, même si ce n'est pas vraiment sérieux cette histoire, vous verrez souvent Juwayra dans certaines manifestation. Ecologiste jusqu'au bout des ongles et appliquant le principe de précaution, la demoiselle fait son maquillage, ses produits de beauté elle-même. Pas de paraben dans ces cas-là. Juste des produits naturels et ça, c'est le pied. Sensuelle et sucrée, elle peut vous apaiser d'un battement de paupière. Comme elle peut vous descendre avec de simples mots. Ironie. Acidité. La meilleure des saveurs n'est-elle pas l'aigre-douce ? bien sûr, Juwayra, c'est beaucoup plus que cela. Mais les mots ne suffisent pas parfois. Et à défaut de se perdre dans une énumération de qualificatifs, le mieux est de la découvrir telle qu'elle est.»

Une question de physique «Comme tout le monde, j'aurais pu dire que Juwayra était une belle jeune femme. Mais cela serait mentir. Déjà parce qu'elle n'a que vingt- trois ans et qu'elle a encore le temps de s'épanouir ou de s'enlaidir. Mais surtout parce que dans le monde, il n'existe que deux types de femmes : les laides et les maquillées. Enfin, cela, c'est l'avis d'un certain Oscar Wilde. Ce n'est donc pas le mien mais revenons à nos moutons, voulez-vous. Juwayra n'est pas belle. Mais elle n'est pas moche non plus. En réalité, quelque chose m'attire chez elle. Un je-ne-sais-trop-quoi indescriptible qui me fait la regarder quand je peux. Peut être un son parfum. Oui, son parfum corporel. Un mélange de jasmin et d'ambre sûrement. Beaucoup me diront que je suis fou, à lier, d'être attiré par l'odeur d'une personne, mais c'est la vérité. Mais si vous voulez être assuré que je n'ai pas de mauvaises intentions, sachez que mon but n'est pas de me prendre pour Grenouille, magnifique nez mais tueur machiavélique. Mais si mon attirance ne se limiterait qu'à cela, je cacherai sous silence la majorité des choses. J'aime ses cheveux. Leur couleur surtout, d'un blond naturel et brillant. Il me suffit de la voir sous un soleil cuivré et de la sentir pour m'imaginer dans un des ces pays magiques dignes des milles et une nuit. Et plus que ses cheveux, j'aime son regard. Un peu mystérieux. Un peu mélancolique. Le tout forme une sorte de puits, un puits sans fin, dans lequel mes yeux pourraient se plonger dedans sans jamais parvenir à se réhydrater. La sagesse que j'y lis, peut être aussi cette once de folie et de diablerie m'appelle et je ne peux y résister sans grands efforts. Je me souviens parfaitement du jour où cela s'est produit. C'était un 13 avril. La demoiselle n'avait alors que dix-huit ans mais déjà ses yeux m'hypnotisaient. Elle était debout, devant moi. Elle était au violon tandis que je l'accompagnais au piano. En temps normal, je n'aurais jamais dû la voir mais elle m'avait demandé de la regarder afin de corriger les quelques écarts de gestuels. Son archer commença à vibrer sur les cordes et, rapidement, j'oubliai sa mission, préférant m'en octroyer une nouvelle : celle de vivre sa passion à travers ses yeux. Je pense que vous le remarquerez, tôt ou tard : tous ses sentiments y passent et si par malheur un jour son visage n'exprime plus rien, n'hésitez pas à plonger. Dans l'inconnu. Bien entendu, vous pouvez toujours l'observer. Du haut de son mètre soixante quatorze, ce n'est pas si difficile à faire. Pour un « homme ». Enfin, l'observer dans l'ensemble car si vous chercher quelque chose de particulier telle une poitrine abondante, vous vous trompez de porte. Pour les fesses, c'est identique, il n'y a pratiquement rien à voir. Et je crois que c'est ceci qui fait son charme : un ensemble sauvage, éloignée mais tellement vivant. La joie vous décoiffe à tout instant. Les rires arrivent à vous décrocher de nombreux sourires. Vous pensez certainement que tout cela est ridicule, que ce n'est que l'attirance d’un jeune homme du même âge. Vous avez peut être raison. Mais savez qu'il vaut toujours mieux cela que le regard malveillant d'un adulte. Contrairement à Humbert Humbert, je ne suis pas du genre à la prendre pour une nymphette et à vouloir assouvir mes désirs en sa personne. Non, elle reste seulement pour moi un objet de contemplation. Doux, fragile. Une peau comme les nymphettes, certes, mais en différent. Ces petits bras m'interpellent, sa façon de se mouvoir, de se pencher, de sourire aussi. Mais je ne suis pas Humbert Humbert. La contemplation est mon jeu. Peut être me remarquera-t-elle un jour mais, pour l'heure, je préfère rester dans l'ombre et l'imaginer en ce jour du 13 Avril.» Propos de Matteo Windsor.

«Vous ne voulez qu’un seul mot sur son style ? Soit : désuet et ringard. Bon, je vous accorde que cela en fait plutôt deux mais résume parfaitement mes pensées. Quand je la vois, la chose qui me frappe le plus, c’est qu’elle ne porte jamais de pantalons. Elle est toujours avec ses jupes et ses robes. Elle a toujours une sorte de chemisier blanc avec des sautoirs autour du cou. Et puis, les bottines et les chaussures richelieu, Merde quoi ! Elle peut pas s’empêcher de se faire bien voir, j’vous jure. Ce faux look me fait presque peur… Enfin, c’est un bien grand mot. Disons qu’il me fait pitié. Et quand ce n’est pas ce style là qui est majoritaire, s’en est un autre, tout à fait différent, mais également ridicule. Vous voulez encore savoir ? Soit. C’est le côté soi-disant « grunge » ou « hippie chic » que veulent avoir tout ces jeunes. Le côté « je joue ma rebelle » et je m’en fou de vous. Ca se résume alors à un Tee-Shirt mis à la va-vite & à une sorte de longue jupe-tunique-je-ne-sais-trop-quoi. Mais c’est moche. Ensuite, cela, c’est pour les vêtements. Car il suffit de regarder ses cheveux pour deviner que c’est tout un ensemble. Que c’est presque réfléchi .Pourquoi ? Parce qu’on dirait vraiment qu’elle se coiffe à la façon de la Petite Sirène, une fourchette à la main. Je suis sûre que vous trouveriez ceci autant lamentable que moi. Mais arrêtons là les remarques désagréables, je suis seulement dans un mauvais jour et cela influe sur mon avis. Car j’avoue, qu’il y a des fois, elle peut être convenablement habillée. Je dirais même qu’elle est magnifiquement vêtue. Normal en un sens, c’est quand elle porte Mon style. Vous savez, ces jeans longs, resserrés vers le bas. Avec ses richelieus, ça pète, j’vous jure. Mais bon, j’ai dû la voir dans un jour exceptionnel. Elle n’a plus jamais porté de pantalon depuis ce jour. Ce jour-là, une souris avait dû faire des trous dans ces vêtements quoi. Parce que, sérieux les gens, quand elle veut se mettre en valeur, elle le peut vraiment. Mais il y a une chose que je ne supporte pas ; cette pseudo rigidité. Genre elle se tient droite, bien serrée dans son petit costume. Et ne fait pas un seul écart dans ses mouvements. Ou encore la moindre tâche. Ca diffère trop de son comportement où elle est là à rire aux éclats comme une gourde, à sautiller dans tous les sens parce qu’elle est contente. Une vrai quiche cette fille au final.» Propos d’Uranie Willardsey

Et puis, une histoire tout simplement

Chapitre 1. Une rencontre

«Parce que les histoires commencent bien avant la naissance, et parce qu’il y a un début à tout ; voilà les prémices d’une vie. »

ALISS« Monsieur, Monsieur ! Oui, c’est cela. Vous avec votre accoutrement étrange datant d’un temps certains. Puis-je savoir comment vous vous appelez ? »
▬ ERWANN «Juwayra. Erwann Juwayra. Et vous, puis-je savoir votre identité ?»
ALISS « Allis Thalya Sturgess. De l’équipe journalistique de cette enquête. Juste pour savoir si c’était bien vous le chef de l’équipe qui s’occupe de cette affaire. Enfin, nous avons remarqué que vous étiez là depuis le début… Dans ce cas, nous aurions quelques questions à vous poser. De routine bien entendu. Si vous voulez bien me suivre. »
▬ ERWANN « Excusez-moi. Mais que diriez-vous d’aller plutôt dans cette direction. Nous pourrions mettre nos informations en commun. Qu’en dites-vous ? Il me semble que ce problème d’incendie mystère doit être résolu au plus vite. »

Allis, ravie d’avoir enfin trouvé quelqu’un qui veuille bien lui laisser son témoignage, gratifia le jeune homme d’un sourire. Ses yeux pétillaient. Car trouver des témoignages n’était pas chose aisée. Et aussi que découvrir des informations pour avoir l’article le plus parfait possible était une des choses qui la mettait de bonne humeur. Et ce sentiment, plus que positif, en compagnie d’une personne qui avait l’air intéressante, la rendait plus que rayonnante. En compagnie d’Erwann, elle se dirigea alors vers le parc le plus proche, celui qui faisait l’angle de la rue. Puis, après avoir fait le tour de quelques fontaines à la recherche d’un banc libre, ils finirent par s’installer dans l’herbe sèche de la saison. Face à face, cherchant un carnet dans son sac pour recueillir le témoignage, Aliss réfléchissait à toutes les questions qu’elle pouvait bien poser à l’inconnu, dans le cadre du travail, rappelons-le. Mais le début d’une phrase qu’elle connaissait trop bien commença à se faire entendre, créant chez elle un état de panique qui la poussa à se relever derechef. Elle était là pour travailler, pas pour discuter de sa vie privée et d’un éventuel autre rendez-vous. Elle se contenta de s’écrier :

ALISS « Mais bien sûr ! J’aurais dû m’en douter. Un homme qui accepte une interview ne peut être qu’un crétin fini ou encore un de ceux qui en profitent pour discuter amour. J’ai de beaux yeux ? Merci, mais là n’est pas la question du jour. Si vous ne voulez pas travailler, je pense que l’entretien se détermine ici même»

S’en perdre un instant, passant de l’humeur « festive » à une un peu plus furibonde, Aliss ramassa son sac et, avec des pas précipités et cadencés, elle sortit du parc sans un regard en arrière. Ce furent des bruits de pas et une main placée sur son épaule qui la firent se retourner, découvrant un Erwann légèrement penaud. S’éclaircissant la gorge, il regarda Allis un instant avant de dire.

▬ ERWANN « Je fais parti des policiers menant cette enquête. Je suis celui qui dirige les opérations alors, veuillez bien me croire, mais je ne peux rien dire pour le moment aux journalistes. Vous n’avez donc pas entendu le message de tantôt ?»
ALISS « Non, désolée, je n’étais pas présente. Mais si cela peut vous rassurer, nous ne faisons pas parti de ses journalistes travaillant pour des magasines à sensations. Je suis reporter pour la ville, pour la mairie. Cela doit être publier dans les jours à venir dans l’événement de la ville»
▬ ERWANN « L’événement ? Le journal de la ville, celui que l’on reçoit toutes les deux semaines gratuitement dans notre boîte aux lettres et relatant les dernières décisions prises par le maire ? »
ALISS « Celui-là même. Vous êtes vraiment sûr de n’avoir rien à ajouter ? Ou même un commentaire à faire passer sur cet incident… »

Un léger sourire accroché aux lèvres, conscient du travail de l’autre, ils se décidèrent à échanger quelques informations sur l’incident. Le pas léger, bien que conscients d’avoir beaucoup de travail à venir, tous deux se dirigèrent dans un des nombreux restaurants de Londres. Ils parlèrent alors travail. Politique. Progrès. Mais aussi d’eux. Beaucoup d’eux en réalité. Car le froid qu’avait crée Erwann s’était rapidement éclipsé, remplacé par une attirance mutuelle due, non à une attirance physique, mais plutôt culturelle et mentale. Les jeunes gens discutaient en effet de tout et de rien –de rien surtout-, lançant naturellement les débats qui leur tenaient le plus à cœur. Naturellement, chose qui signifiait au naturel, était sans doute la chose qui les avait réunit, l’homme des temps modernes n’étant que trop superficiel. La conversation dura. Et d’autres rendez-vous furent pris. Quelques années plus tard naquit Juwayra alors qu'ils venaient juste de s'installer à Port Elizabeth. Pour affaire.

Chapitre 2. Naissance d'une vocation
« Un éclair de lumière vous frappe et, tel Archimède, vous savez ce que vous allez faire. Vous sachez ce que vous voulez faire. D’une manière générale, vous savez. »

▬ JUWAYRA « Maman? Dis maman, pourquoi les gens sont-ils aussi méchants les uns les autres ? Pourquoi les personnes qui se connaissent depuis longtemps doivent forcément se faire la guerre ?
▬ ALISS «Et pourquoi toutes ces questions, mon amour ? Quelque chose ne va pas ? Et puis, qu’est ce qui te fait dire ça ?
▬ JUWAYRA « Non, moi, je vais bien. Ce sont eux qui ne vont pas bien, les gens de la télé.

D’un geste lent, Juwayra désigna la télévision allumée du doigt. Dans sa précipitation de ne pas arriver en retard au travail, Erwann avait quitté l’appartement de Port Elizabth sans se rendre compte que la petite, du haut de ses sept ans, était également dans le salon. Il l’avait alors laissé allumé, succession d’images relatant un procès fleuve dont-on-ne-sait-plus-quelle-entreprise-qui-avait-licencié-tous-ses-ouvriers. Le patron était accusé de vol, d’harcèlement sur ses employés. Mais aussi de détournement de fond. La totale. Et, malheureusement, le meilleur groupe d’avocats du moment était contre lui. Pourquoi Erwann s’intéressait-il à ce procès ? Juste parce que la femme d’un de ses ami avait travaillé dans l’entreprise. Et parce qu’il avait lui-même procédé à l’arrestation. La mère se leva ; ses longs cheveux ondoyant derrière elle. Rapidement, elle éteignit la télévision et demanda à l’enfant d’aller jouer avec sa soeur. Refus de la petite. Elle venait de se disputer avec Sixtine, avec qui elle avait d’ordinaire d’excellentes relations. Les deux filles étaient tellement proches que, parfois, des passants les prenaient pour des jumelles. Ce qui paraissait très étrange car elles avaient tout de même un peu plus de deux ans de différence. La raison de leur dispute ? Il était clair que Juwayra ne s’en souvient plus de nos jours. Mais ce devait être une histoire de poupée, de place. Ou quelque chose du même acabit. La blonde décida alors d’aller voir son autre petite sœur, Annabelle qui était âgée d’à peine un an. Allongée dans son berceau, elle ne brayait pas alors qu’elle était réveillée. Les jeux étant restreint à cet âge-là, Ju’ décida de lui lire une petite histoire. Se dirigeant vers la bibliothèque, elle prit le livre en cours. Alice in Wonderland qu’il s’appelait. Grimpant sur un fauteuil, la petite commença la lecture. Sa voix était hachée. Elle butait sur les mots, oubliait certaines liaisons. Une quinzaine de minutes plus tard, elle en avait assez de ne pas réussir. Elle voulait lire comme Papa, comme Maman. Mais elle n’y arrivait pas. Cela viendra avec le temps, lui avaient-ils dit. Oui, mais quand ? Le plus judicieux était de retourner jouer avec Sixtine. Elle replaça le livre dans la bibliothèque et se rendit dans la chambre de sa grande sœur.

▬ JUWAYRA « Sixtine ! J’en ai marre de jouer à la maîtresse. Et aussi au docteur. Et aussi au papa et à la maman. On va jouer aux avocats maintenant. »
▬ SIX’ « C’est nulle comme idée. Et puis, tu ne sais même pas ce que c’est qu’un avocat. »
▬ JU’ « Si, je sais ce que c’est. Je viens de le voir à la télé, d’abord!

Juwayra lui tira la langue. Et c’était sous l’œil amusé d’Aliss que les deux enfants commencèrent leur jeu. Sous les cris d’Annabelle aussi, elle était assez colérique petite. Et puis, elle devait sûrement avoir faim et n’avait aucun moyen de pouvoir l’exprimer. La blonde lança alors des « Monsieur, je vous accuse ». Et aussi des « vous comparaitrez de nouveau au tribunal demain ». Ou encore des « la séance est levée ». Oui, la petite avait retenu les termes les plus couramment usités. Mais ce qu’elle aimait par-dessus tout, c’était aider les personnes en difficulté. Celles qui étaient traitées de manière injuste. D’ailleurs, dès que Erwann rentra le soir, Ju’ ne manqua pas de dire ce qu’elle voulait faire plus tard. Bien entendu, il y eut les éternels « tu auras le temps de voir plus tard, tu n’as que sept ans ». Sauf que cela n’allait rien changer à la donne. Ju’ savait ce qu’elle voulait, et elle l’obtiendrait. Surtout que ses parents seraient là pour elle plus tard, elle le savait. Elle savait qu’ils l’aideraient. Ils avaient toujours été là pour elle et ne voulaient qu’une chose : que leurs enfants se sentent bien. Et si cela devait être une des raisons de son bonheur, alors, ils le feraient. Au cours de la nuit, la blonde entendit Sixtine marmonner dans son sommeil. Ce qu’elle disait ? Ca ressemblait à « il est nul ton jeu ». Mais Juwayra savait que cela n’allait pas être un jeu éternellement.

Chapitre 3. Une vie presque (?) paisible
« Les mots semblent couler comme s’ils avaient toujours existé tandis que je poursuis ma voie, aidée par leur sens ».

What’s up ? C’est quoi le problème, c’est quoi cette histoire ? Des gens en smoking étaient entrés dans l’appartement, demandant où se trouvait Monsieur Wigglesworth. D’un geste de main timide, Aliss avait indiqué la salle à manger. Les trois gorilles s’étaient alors dirigés en cette direction, sans un bruit. Protestation dans l’autre pièce. Bruit de métal et voilà qu’Erwann en ressortait menotté. Trafic de drogues disaient-ils mais il était clair que ce n’était pas le gagne pain du père de Juwayra. Il y avait anguille sous roche. Le vrai problème, ce devait être l’enquête sur laquelle travaillait Erwann. Il avait dû trouver des informations compromettantes sur on-ne-sait-quelle-organisation-d’Afrique-du-Sud. Et ça, ça n’avait pas pu. Petit séjour derrière les barreaux pour assurer le silence et procès inéquitable. Juwayra était restée sidérée. Dès lors, son envie pour devenir avocate ne cessa de grandir et la solution lui apparu d’elle-même. Ce n’était pas en restant à Port Elizabeth qu’elle allait pouvoir mener à bien ses études. Il fallait qu’elle voit plus grand. Plus sécurité. Anglophone. C’était d’ailleurs pour cette raison que la demoiselle avait prit ses cliques et ses claques afin de venir étudier à Londres. Autant vous dire que les débuts avaient été difficiles. Entre l’idée d’avoir abandonné sa mère et le dépaysement, elle était servie. Parce que si vous croyez que c’était le salaire de journaliste que touchait Aliss qui allait lui permettre de vivre, vous vous mettez les doigts dans l’œil. Avant, l’apport de sous, c’était Erwann. Mais il ne pouvait plus. Ju’ travaillait ainsi en dehors de ses études. Histoire de payer, justement, ses études. Son logement. Sa nourriture. Et, aussi, d’envoyer un peu d’argent à se mère en difficulté. Qu’importe les moyens, dans la vie, il faut avancer. Et c’est que faisait la demoiselle.


« YOUR TASTES »


Plat préféré; Oh, s'il y a un truc qu'elle adore, c'est le poisson. Les viandes et assimilés, c'est vraiment pas son truc. Ceci dit, le poisson pané, elle n'en raffole pas non plus. S'il y a bien une chose qu'elle adore, c'est un filet de sole cuit à la vapeur de thé. Le tout servi avec du riz cuit à la malgache. Un régal.
Boisson préférée; S'il s'agit d'une boisson quotidienne, il s'agit du thé n°14 de chez Harrolds. Vous savez, le thé spécial petit-déjeuner. Par contre, si on part dans les boissons plus festives, il s'agit sans aucun doute d'une piña colada. Le goût de lait de coco et d'ananas est tellement bon ...
Livre préférée; Juwayra n'a pas de livre préféré à proprement parler. Ceci dit, elle adore lire. Ainsi que la prose de nombreux auteurs. Bon, allez ... Certainement La sombra del viento de Carlos Ruiz Zafon.
Musique préférée;Là encore, pas vraiment de préférence. Ceci dit, pour une petite musique d'ambiance, la demoiselle aime bien mettre des musiques cubaines. Ou alors un peu de Jazz. Mais quand il s'agit d'écouter la radio, c'est plutôt vers du pop-rock qu'elle se dirige. Et vers les incontournables comme Les Beatles et autres groupes phénoménaux.
Couleur préférée; Certainement les gris des toits de zinc de certains immeubles londoniens.
Parfum de Glace préféré; Est-ce vraiment nécessaire ? A force de dire qu'elle est son goût préféré, certains lui demande si elle est une fille normale... Parce que les glaces aux haricots rouges, ça ne court pas les rues. Mais bon dieu que c'est bon !
Odeur préférée; L'odeur de la pluie quand la pelouse vient d'être tondue.
Endroit préféré; Le British Museum et ses magnifiques expositions. Juwayra peut rester des heures à observer la même pièce.
Saison préférée; Le printemps. Ca sent bon. Ca sent l'herbe coupé. C'est le renouveau de la vie mais aussi ... son anniversaire.
Lieu de vacances préféré; Sans aucun doute l'Afrique du Sud. La jeune femme économise afin de retourner dans son pays d'origine.
Pays préféré; Elle ne sait pas vraiment. Ceci dit, elle aimerait partir à la découverte des terres lapones. Ou alors, dans la région des lacs, aux alentours de Mikkeli.

« « ANSWERS SOME QUESTiONS » »

Si vous pouviez changer une chose; Rien. Il faut laisser les choses telles qu'elles sont. Il n'y a rien à envier chez les autres. Enfin, peut être que si, mais il ne faut pas y accorder trop d'importance.
Votre plus grand rêve; Réussir sa carrière. Devenir une véritable avocate et sortir sa mère de prison. Comment se fait-il que la justice fait encore des erreurs ? C'est inadmissible.
L'instant parfait; Là, maintenant. Tout de suite. L'instant parfait est le moment que l'on prend pour savourer la vie. Il ne faut pas s'encombrer de futilités.
Le plus beau jour de votre vie; On ne peut pas le définir. Si on ne connait pas les jours qui vont suivre. Seule une personne au seuil de la mort pourrait répondre à cette question.

« JUST TALK »

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« WHO I AM REALY »

* Âge; 19 ans
Prénom; Elsa
Fille / Garçon ?; Fille
Votre niveau Rp; Je n'aime pas juger.
Avatar; Mona Johannesson
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Dernière édition par Juwayra L.I. Wigglesworth le Jeu 24 Déc - 3:16, édité 18 fois
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MessageSujet: Re: Juwayra ; Je veux bien faire la belle mais pas dormir au bois.   Mer 23 Déc - 17:08

Bienvenue!
Je trouve ton avatar magnifique.
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MessageSujet: Re: Juwayra ; Je veux bien faire la belle mais pas dormir au bois.   Mer 23 Déc - 17:32

    Merci beaucoup la Miss !
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MessageSujet: Re: Juwayra ; Je veux bien faire la belle mais pas dormir au bois.   Jeu 24 Déc - 3:16

    Désolée. La dernière partie de l'histoire est relativement courte. Ceci dit, c'était pour prévenir que j'ai terminé =)
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MessageSujet: Re: Juwayra ; Je veux bien faire la belle mais pas dormir au bois.   Jeu 24 Déc - 12:15

Bienvenue parmi nous (:
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MessageSujet: Re: Juwayra ; Je veux bien faire la belle mais pas dormir au bois.   Jeu 24 Déc - 13:39

    Merci aussi à toi =)
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Josh H. Evans
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MessageSujet: Re: Juwayra ; Je veux bien faire la belle mais pas dormir au bois.   Jeu 24 Déc - 15:45

    Bienvenue parmi nous (:
    Magnifique présentation et personnage original !
    Tu es donc validée avec plaisir !

    N'oublies pas d'aller réserver ton avatar et amuses-toi bien Wink


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MessageSujet: Re: Juwayra ; Je veux bien faire la belle mais pas dormir au bois.   

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Juwayra ; Je veux bien faire la belle mais pas dormir au bois.

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