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 I cant stop myself from chasing

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Léandre Mattews
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MessageSujet: I cant stop myself from chasing    Mar 15 Juin - 20:09

I cant stop myself from chasing



Andréa & Léandre

Léandre se tourna, il ouvrit lentement les yeux. Une blondasse était dans son lit, Léandre ne se souvenait même plus de son prénom et il s'en fichait pas mal. Elle était emmitouflée dans ses draps. Il avait terriblement envie qu'elle s'en aille. Il ne se souvenait que vaguement de sa soirée de la veille, mais là encore il s'en moquait éperdument. Il devait chanter dans un pub quelconque avec ses amis. Ça avait été sympa, il s'était bien amusé. Comme tout groupe qui se respecte ils avaient bu toute la nuit. Léandre n'avait dormit que 3 heures, mais s'était amplement suffisant. Pour lui, dormir n'avait aucun intérêt, c'était une perte de temps, quelque chose d'inutile, un moment qui servait à ressasser de vieux souvenir, durant lequel votre inconscient ne se sentait plus et vous jouer des tours.
Léandre repoussa les draps, attrapa quelque chose à mettre sur le dos et sortie dans la chambre. Il se prépara un café, il avait bien envie de quelque chose de plus fort, mais vu tout l'alcool et les autres substances qu'il avait consommé la veille, il valait mieux y allait doucement. La blondasse le rejoint rapidement. Léandre regretta qu'elle se soit levée, il ne pouvait donc pas souffler un instant ? Elle s'approcha de lui et passa sa main dans ses cheveux. Léandre fit un grimace et poussa doucement la jeune fille.

Blondasse: Que se passe-t-il ? Ça ne va pas ?
Léandre: Pas depuis que tu es là.
Blondasse: Mais qu'est ce que tu racontes, tu avais pourtant l'air d'appréciait cette nuit.
Léandre: Tu criais trop, ça me donnait mal à la tête.
Blondasse: Conard !
Léandre: Te fatigues pas, on me le dit souvent.

La jeune fille se mit à pleurer, elle partie se rhabiller surement, puis Léandre entendit claquer la porte. Voilà qui était mieux. Il était enfin seul, enfin tranquille. Il écoutait le silence. Léandre aimait le silence contrairement à la majorité de la population qui le détestait. Il ne comprenait pas pourquoi, était-ce l'habitude ? Il est claire que dans notre société actuelle le bruit est partout, ou était-ce de la peur ? La peur de l'inconnue ? Léandre ne savait pas, il ne comprenait pas et n'avait pas envie de se fatiguer à comprendre. Le genre humain était bien trop complexe pour se poser des questions. Il finit son café d'une traite, posa la tasse dans l'évier, et se dirigea dans la salle de bain pour prendre une douche. C'était le meilleur endroit pour réfléchir. L'eau chaude commença à couler dans sa nuque, il commença alors à se décontracter. C'était un peu comme s'il se débarrasser de tout le mal qu'il avait fait depuis la veille au soir. Il n'y pensait pas vraiment, mais il savait qu'il fait du mal à plus d'une personne. S'il avait eut une trace d'humanité, il aurait surement du ressentir de la culpabilité. Mais la culpabilité n'était pas pour lui, c'était pour les faibles, Léandre n'était pas faible. Faire du mal était un moyen pour lui de ne pas souffrir, c'était son moyen de défense. Vous n'avez jamais entendu dire que la meilleure défense c'est l'attaque ? Malgré les apparence, Léandre souffrait, même s'il ne l'avouerait jamais. Il ne voulait pas croire en l'amour, il était sur que c'était le meilleur moyen de l'achever. Et il avait raison, il était tombé amoureux d'Andréa, et maintenant il souffrait. Pourtant cette souffrance avait quelque chose d'agréable. Il savait qu'à force de persévérance Andréa allait céder, ce n'était plus qu'une question de temps.
Léandre se dépêcha de sortir de la douche, il attrapa son peignoir et fonça vers la table de chevet où il avait posé son téléphone. Il le saisit et composa à la hâte le numéro d'Andréa. Il le connaissait maintenant par coeur. La jeune femme était en quelque sorte devenu sa drogue. Il ne pouvait pas restait trop longtemps s'en l'avoir sinon il devenait fou, il avait besoin d'elle. Le pire c'est qu'elle le savait pertinemment, c'était la crainte de Léandre, il avait toujours peur qu'elle s'en serve contre lui. Certes Andréa n'était pas comme ça. Mais Léandre en était à un tel point qu'il se méfiait de tout le monde. Il donna donc rendez vous à Andréa en début d'après midi, il avait besoin de la voir.

Léandre s'habilla. Il aimait les jours où il voyait Andréa, c'était un peu comme si le temps s'arrêter. Il ne voulait pas croire que l'amour donne des elles, il ne supportait pas les amoureux, mais il doit bien admettre que l'amour peut changer une personne. Il était persuader qu'il ne pourrait jamais changer. La véritable question était de savoir s'il avait vraiment envie de changer, ce qui n'était pas sur. Mais lorsqu'il voyait sa mère par exemple, il savait que l'amour l'avait changer. Elle n'aurait pas pu pardonner à son père autrement.
Une fois prêt, Léandre sortie de chez lui. Il prit le chemin vers Regent Street. Il appréciait cet endroit, il croisait des millions de personne qu'il ne révérait jamais de sa vie. Elles allaient surement le regarder, parfois même parle dans son dos, mais Léandre n'en saurait rien, jamais. Il parcourrait des yeux les vitrines. Il s'arrêta alors sur un banc, pour attendre Andréa. C'était une rue immense, mais elle savait qu'il serait là. C'était toujours sur ce banc qu'ils se rejoignaient lorsqu'ils allaient sur Regent Street.


[Un peu nul, mais ne t'en fais pas c'est la début.]
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Andrea L. Baker
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MessageSujet: Re: I cant stop myself from chasing    Mer 23 Juin - 20:56


    LEANDRE m. & LOVE b.
    «'Cause I don't care, if I lose my mind ; I'm in love with a fairytale.»

    Andréa s’ennuyait ferme. Bien sur, elle était de celle que l’on pouvait appeler ‘les vrais filles’, le genre qui aime le shoping et qui aime les films à l’eau de rose. Ses amis l’avait toujours taquinée à cause de cela, mais pour sa défense ‘ Lassie, chien fidèle’ était vraiment un film triste...La blonde consacrais beaucoup de son temps aux boutiques en vue de Londres, le problème n’était pas là. Car ce que l’anglaise détestait le plus c’était attendre, voilà plus de deux heures qu’elle accompagnait sa future belle sœur dans ses achats pour son mariage. Le pire était arrivé lorsqu’elle avait eu le malheur d’entrée dans la boutique de robe de mariée. Deux choses l’exaspérais ici, la gentillesse – l’idiotie – de la vendeuse. Et surtout les tonnes de compliments à déblatéré sur la robe meringue ou pleine de papillon. Andy n’en pouvait plus de mangée mariage, boire mariage et même rêvée mariage. Toute sa famille ne pensait plus qu’à ça. C’était dans ses moments là que l’anglaise était très heureuse d’être indépendante et de vivre sa vie loin de ses interminables préparatifs. Un cri de joie la tira de ses pensées, oh serait il possible de cet essayage soit le dernier ?

      Lou – « Comment tu trouve ? Elle est parfaite ! »
      Andrea – « T’a raison, c’est celle là qu’il te faut. »
      Lou – « C’est décidé alors ! Mais Andy, dit voir pour s’amuser un peu, tu voudrais pas en essayer une aussi ? »
      Andrea – « Moi ? euh...et bien ... »



    ...Trop tard la blonde n’avait pas eu le temps de refuser qu’elle était déjà dans la cabine avec robe que la jeune fille lui avait choisit. Andy soupira et commença à se déshabiller. Aujourd’hui ses vêtements ne reflétaient pas vraiment la fille que l’adolescente de Liverpool était devenue en arrivant au milieu de l’élite de Londres. Depuis ce jour elle n’avait plus portée que des tenues griffées, et surtout des tenues que faisait presque pensé qu’elle n’avait pas de père. C’est Léandre qui lui avait un jour donné se conseil. Et c’est d’ailleurs de là que vient la jolie robe rose qu’elle portait avec un cuir sur ses épaules. Il lui suffisait de fermer les yeux pour se souvenir de la nuit ou l’héritier Matthews le lui avait offert. Elle n’était encore qu’une petite fille naïve, a des millénaires du requin qu’elle était devenue et à cet époque déjà leur attirance l’un envers l’autre se ressentait. C’était physique, c’était incontournable, mais malgré ça, Andréa était incapable de faire confiance au jeune homme, et au fond c’était sa faute, Léandre n’était pas fréquentable.

    Love sortit de la cabine, et se place devant le grand miroir du salon d’essayage. Tournant sur elle-même, la danseuse détailla la robe qui – il fallait bien l’avoué, lui plaisait. Mais c’était étrange pour elle de se voir ainsi habillé, elle avait l’impression d’être déguisée. Le miroir lui renvoyait l’image d’une Andréa Baker renonçant à ses idéaux de liberté, la fille qui ne voulait pas de mari, de chien et d’un break. Cependant, l’anglaise sourit devant l’image d’elle qui lui était renvoyée. La sonnerie sortant de son sac attira son attention, un mail de Léandre, quand on parle du loup...

    14 heures, à l’endroit habituel. Soit pas en retard.

    Le visage de la jeune fille venait de s'illuminé. Elle leva la tête un instant, pour voir ce que faisait Lou, elle alla attraper ses vêtements, pris son sac et partie de la boutique. Regent Streets n’était qu’a deux pâtés de maison de là où elle était. Mais c’est seulement à mi chemin qu’elle se redit compte qu’elle avait gardé la robe. Andy continua quand même sa route, en courant même...Elle devait le retrouver sur un banc, devant un des meilleurs restos italiens de la ville. Apparemment, Léandre ne l’avait pas vu arrivée, alors elle s’assit sur le banc accolé au sien.

      Andréa – « Ouf, Une minute de plus et j’étais en retard mon chou ! »
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Léandre Mattews
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MessageSujet: Re: I cant stop myself from chasing    Lun 28 Juin - 21:21

    Léandre était tombé amoureux de Londres à son arrivée. Même si les raisons qui l'avait poussé à déménager avait été désastreuses et avait marqué la vie de Léandre à jamais, il avait été content de quitter Phoenix. Il faisait bien trop chaud là bas, et puis il y avait ce côté américain désagréable, tout était bien trop grand. A Londres, c'était bien différent, non seulement ce n'était pas le pays de la démesure, mais en plus Léandre n'avait plus à supporter cette atroce chaleur. Léandre se souvenait très bien être le seul petit garçon à vouloir allait jouer dehors par temps de pluie. Il enfilait ses bottes et son ciré, et il partait jouait pendant des heures, parfois mêmes il s'asseyait sur les marches de sa terrasse et il laissait les gouttes couler le long de son visage. Personne ne le comprenait et tout le monde la trouvait étrange. Mais ils auraient compris s'il avait su que Léandre devait se couvrir de crème tous les matins tant sa peau rougissait vite.
    Bref, voilà qu'il était assis sur le banc habituel en plein Regent Street et qu'il attendait patiemment que la belle Andy daigne pointer le bout de son nez. La moindre mèche blonde attirait son attention, mais aucune n'arrivait à la cheville d'Andréa. Elle faisait partie des choses qu'il aimait à Londres, aucune des filles qu'il avait rencontré en Arizona n'était comme Andréa. Certes il est partie alors qu'il n'avait que cinq ans, mais normalement à cinq on a déjà trouvé son amoureuse. Léandre, lui trouvait les filles jolies, tout au plus. Il ferma les yeux une petite seconde, sans vraiment savoir pourquoi, peut être pour profiter un peu plus du moment. Il savait qu'elle allait venir, ce n'était plus qu'une question de temps. Il était dans une sorte de plénitude, il se sentait bien. Elle avait ce don de le faire languir sans pour autant être trop en retard.

    Léandre commençait à trouver le temps long, lorsqu'il entendit une voix familière sur le banc accolé au sien. Il avait reconnu la douce voix d'Andréa. Il tourna la tête vers la jeune fille. Il ne pu réprimer le sourire qui naquit alors sur son visage. Elle était rayonnante, c'était son petit soleil, le rayon de sa journée. Léandre devenait-il romantique en compagnie d'Andréa ? Impossible. Il la regarda alors avec attention, elle portait cette veste en cuir qu'il lui avait offert une nuit. A chaque fois qu'elle la portait, il était flatté, pour une personne normale, ça n'aurait pas eut beaucoup d'importance, mais pour Léandre c'était un geste très important. Mais, elle portait une robe de mariée. Léandre aurait pu être surpris, mais il ne le fut pas le moins du monde. Andréa avait toujours ce côté rock. Mais une robe de mariée tout de même.

    Léandre: Tu as oublié de me dire qu'on se mariaient princesse.

    Léandre ne le dirait pas aujourd'hui, mais il avait une peur bleu de mariage, lorsqu'il voyait le mariage de ses parents, il n'en voyait pas l'intérêt. C'était comme une prison, parfois dorée, mais cela ne restait pas moins une prison. Plus de liberté possible, une routine qui s'installe alors que la passion s'évanouit. Il n'y a rien de romantique dans la mariage, c'est simplement un moyen de prouvez aux autres que votre famille rentre dans les codes. Et alors ? Où est le problème si ce n'est pas le cas ? Léandre ne se marierait jamais, il avait trop besoin de se sentir libre, de voler de ses propres ailes. Il se demanda alors si son raisonnement s'appliquait aussi à Andréa. Serait-il prêt à ce marier pour Andréa ? Il chassa cette idée de sa tête, il n'avait pas envie d'y réfléchir maintenant. Il se rapprocha alors d'Andréa. Cette distance était devenue trop importante. Il avait besoin de la sentir plus près de lui.
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MessageSujet: Re: I cant stop myself from chasing    Lun 28 Juin - 22:51



      Andrea - « C’est que Monsieur n’est pas encore satisfait ? Je lâche tout, alors que j’étais devant l’hotel, pour venir te voir. Oui voilà, c’est ça ! Monsieur me fait accourir et il trouve amusant de placer des blagues d’un goût très douteux »

    La jeune fille souriait, c’était un jeu auquel elle participait volontiers, la blonde lui avait lancé sa tirade d’un voix faussement aigue et des airs de jeune sainte nitouche. Elle rentrait souvent dans le jeux du garçon, c’était le meilleur moyen d’avoir un vrai dialogue avec ce dernier. Car sinon, comme tous les autres, elle avait à faire avec sa carapace. Tout ce dont elle était sur avec Léandre est qu’elle était la seule personne à vraiment aimé ce qu’elle découvrait lorsque son masque se fissurait durant une ou deux nano secondes. Au fond d’elle, elle savait que c’était à cause de ça qu’elle restait en contact avec lui, c’était l’antidote au poison que représentait Mattews tout entier. elle savait qu’il avait du bon dans l’héritier, alors à chaque fois, elle ne souhaitait que les voirs. Bien sur, il y avait sûrement d’autre raison, plus terre à terre, mais même sous la torture Andy ne l’admettrai pas. Pour l’instant, elle disait détester sa compagnie, alors comment expliquer que s’était un apaisement pour elle à chaque fois. Comment trouvé la raison qui la poussait à toujours le forcer à sortir lorsque qu’elle sentait qu’il allait faire un de ses bads trips dont il avait le secret. En vérité, elle avait juste peur qui lui arrive quelque chose alors qu’elle n’étais pas là pour l’aider. Pourtant aujourd’hui, elle aurait bien enterrer elle-même. C’était le genre de rendez vous qu’elle n’aimait pas avoir avec lui, parce qu’elle savait celui qu’il avait eu juste avant...

      Andrea - « C’est drôle, t’a gardé une seule habitude du temps ou tu étudiais, celle de mettre une cravate bleu roi lorsque tu te fais une fille. »

    Comment comprendre qu’un jeune tel que Léandre, qui contrôle parfaitement l’image qu’il renvoie au autres, ce fasse avoir par un stupide réflexe. Elle s’avança vers lui pour le lui retirer pendant qu’elle ajoutais ; « J’espère au moins que quand viendra mon tour, tu mettras ta cravate pourpre » Ses paroles avaient été prononcées sur un ton grinçant, elle détestait cette fichue cravate. Elle l’aurai bien brûler, mais les règles étaient telles qu’elle ne pouvait que s’en accommoder. Love avait horreur de cet situation, elle avait même parfois l’impression que ses filles étaient constamment entre eux. Mais Léandre était adulte et plus âgé qu’elle, il était séducteur et beau comme aurait pu l’être un des amants d’Aphrodite. C’est en tout cas, ce qu’avait un jour écrit une roturière sur son blog après une pseudo nuit avec le londonien.

    La blonde se leva et passa la cravate autour de la taille, fit un nœud papillon et la fit glisser pour qu’il soit derrière. Elle regarda ensuite successivement le dessinateur et la foule qui parcourait Regent Streets.

      Andrea - « On y va ? Je te laisse m’emmener où tu veux. »



J'ai oubliée de te dire que ton premier post était très bien (; J'avais aussi oubliée comme c'était de RP ensemble ♥


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MessageSujet: Re: I cant stop myself from chasing    Mar 29 Juin - 19:21

    La réponse d'Andréa plu à Léandre. Il sourit alors à son tour, elle semblait de bonne humeur et elle voulait jouer. Jouons. D'ailleurs, quand la jeune fille ne rentrait pas dans le jeu de Léandre ? Rarement, et c'était tant mieux. Léandre aimait jouer avec elle, comme elle aimait jouer avec lui. Andy n'était pas comme les autres filles avec qui il sortait, avec qui il couchait. Elle avait cette répartie, elle savait quoi lui dire et quand lui dire. Elle ne se laissait pas faire. Le côté insaisissable d'Andréa l'a rendait d'autant plus attirante. Depuis qu'ils se connaissaient, il s'était installé entre eux une sorte de distance à la fois excitante et gênante. Léandre était complexe, il aimait les jeux dangereux, il se droguait avec tout ce qu'il pouvait lui faire de l'effet, l'adrénaline en faisait partie. Léandre était accro à tout et n'importe quoi. Andy par exemple, une dépendance comme une autre. Peut être la plus dangereuse de toute. Il était persuadé qu'Andréa serait sa perdition. Elle était la seule dont Léandre se souciait. Lorsqu'il allait quelque part, elle était la seule qu'il cherchait. Lorsqu'il achetait quelque chose, un vêtement par exemple, il se demandait toujours si Andréa allait appréciait. C'était un énorme problème pour lui, mais il ne pouvait pas s'en sortir. Il ouvrit les mains, un sourire malicieux aux lèvres, comme s'il s'agissait de la fatalité et que personne ne pouvait rien y faire.

    Léandre: Je suis ce que je suis. On ne change pas une équipe qui gagne.

    Léandre avait vu juste, on ne change pas une équipe qui gagne. D'ailleurs, Andy avait aussi raison, il portait toujours cette cravate lorsqu'il avait passé la nuit avec une femme. Le lit de Léandre était un vrai défilé. Une fois il avait même eut une remarque de sa voisine qui doit avoir 80 ans. Léandre avait simplement rit et lui avait répondu: « Il fallait me le dire que vous aviez envie d'y faire un tour. » Elle n'avait plus rien dit. En même temps, Léandre savait très bien que ceux qui le jugeait, c'était pour ne pas qu'il les juge en premier. Surtout que Léandre était assez dur dans son jugement, rien ne lui faisait peur. C'est bien là le problème.
    Andréa s'avança et retira la cravate de Léandre. Était-ce un ton grinçant qu'il décelait dans sa voix ? Léandre fut content, il aimait lorsque son Andy chérie était jalouse, ça la rendait plus belle, des charmes qu'elle n'imaginait même pas. C'était peut être pour ça que Léandre changeait de partenaire aussi souvent que de chemise.

    Léandre: Qu'est ce qui te fais croire que ton tour viendra ?

    Il s'avait que cette dernière parole était méchante, d'une part parce qu'il était persuadé que son tour viendrait, et qu'il en avait lui même terriblement envie, mais surtout à cause du ton qu'il avait utilisé, ce ton amusé faussement détaché. En réalité, cela inquiétait énormément Léandre, il avait peur qu'elle lui échappe. Il ne cessait de la mettre en garde contre mauvais garçons londoniens qui ne faisaient que jouer avec les jolies filles comme Andy. Il ne cessait de la mettre en garde contre lui.
    Léandre observa Andréa se lever et attacher la cravate autour de sa taille en un noeud parfait. Andréa avait cette grâce de danseuse. Une fois même, il l'avait observait danser, il ne se souvenait plus où ni quand, mais il s'était caché, et il avait observait son corps bougeait en rythme au son de la musique. Étrangement, la cravate qu'Andréa détestait lui allait à merveille.

    Léandre: Tu sais à quel point j'aime te conduire.

    Léandre se leva à son tour, il prit Andréa sous son bras, et les voila partie. Léandre avait terriblement envie de faire quelque chose de nouveau. Le problème, c'est qu'Andy et lui avait déjà presque les quatre cents coup. Mais il allait trouver, il était pleins de ressources.
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MessageSujet: Re: I cant stop myself from chasing    Mar 29 Juin - 21:53

    Andrea - « Tu ne veux plus de moi alors ? Bon très bien, alors je vais aller voir l’un de mes nombreux prétendants au lieu de perdre encore une minute de plus à tes cotés. »

    Joignant le geste à la parole, l’anglaise s’éloigna d’un pas pressé de Léandre, qui lui revient vite mettre un bras autour de ses épaules. Elle avait réussit son coup, et elle le savait. Ce que la garçon détestait le plus, était de sentir qu’Andy pouvait lui échapper. Mais la jeune fille aimait à le lui rappeler parfois. Sinon, Léandre redevenais un tyran, et elle un de ses innombrable jouet. A cause de cela, elle était obliger de rester constamment sur ses gardes, et elle ne pouvait pas non plus se laisser aller. Mais ce qui devenait intéressant, c’était de voir la réaction de son ami. En l’espace d’un instant, il avait perdu son sourire en coin et ses yeux n’était plus que deux iris remplis de pensées sombres. Il s’imaginait sûrement en train de casser la gueule à ceux qui s’approcherait de trop près de Lovely. ça avait toujours était un problème entre eux. Un soir Léandre avait débarquer dans son club, furieux, parce qu’elle était restée une nuit avec quelqu’un d’autre que lui. Elle avait ensuite refuser de la voir durant tout un mois. Depuis, le dessinateur n’avait plus rien dit ou fait qui puisse contrarié la jeune fille.

    Peu à peu, alors qu’ils marchaient, et le bras du brun toujours autour de ses épaules. la jeune fille s’aperçut que les passants les regardaient tout les deux de haut en bas. Forcement, elle était encore dans cette fichue robe de marié, mais elle était aussi au bras du seul homme de 23 ans à ne s’habiller qu’en costume cravate. Enfin, sans la cravate...

    Andrea - « Léandre ? dit moi, on est où là ? »

    Oui parce qu’Andrea avait remarquer une deuxième chose, elle ne savait vraiment pas l’héritier voulait l’emmenée...La seule chose dont elle était sure c’était le titre de la chanson qu’elle entendait, et qu’elle aimait particulièrement, stand by me de Ben E king.
    Il n’y avait plus personne au alentour, Love décida de remettre la robe rose. Elle donna son cuir au garçon et remis sa robe par-dessus pour ensuite retirer l’autre. Elle la fourra ensuite dans son sac XXL. Elle avait à peine relever la tête quand Léandre l’emmena en la tirant par le poignet...


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MessageSujet: Re: I cant stop myself from chasing    Mer 30 Juin - 11:54

    Léandre était un garçon complexe, et difficile à cerner. Mais Andréa était la personne qui en savait le plus sur lui, et encore elle ne savait pas grand chose. Mais elle savait exactement comment il allait réagir, elle savait exactement quoi faire pour le faire réagir ou pour lui rappelait qu'elle n'était pas sa chose. D'une part, Léandre était heureux qu'Andréa ne soit pas son jouet, et qu'elle sache le lui rappeler. Leur relation ne serait pas intéressante autrement. Andréa ne serait qu'une pouf de plus dans la vie de Léandre déjà bien remplie. Mais d'une autre part, il aurait tellement aimé qu'elle n'ai pas de don pour le percer à jour. Le visage de Léandre s'était décomposé. Il détestait qu'Andy puisse allée voir ailleurs, qu'elle ait d'autre prétendants. Il savait pertinemment qu'elle en avait et ne pouvait pas le lui interdire. La plupart du temps, il n'y pensait pas trop, sauf quand Andréa le glissé au moment opportun dans la conversation. Comme si elle souhaitait qu'il se mette en colère. Le plus drôle dans cette histoire, c'est que lui ne se gênais jamais pour parler de ses conquêtes à Andréa. Elles n'avaient aucun intérêt, la plupart du temps, Léandre ne connaissait même pas leur prénom. Incohérent ? Oui, c'est exactement, le mot pour définir Léandre. Il était parfois tellement égoïste, que le seule pensée qu'Andréa puisse allait voir le lit d'un autre le rendez fou. Mais quel droit avait-il sur elle ? Aucun. Il tacha de chasser ses idées noires et de retrouver son sourire charmeur. Il savait également qu'Andréa détestait qu'il s'occupe de ses histoires de coeur. Depuis le jour où la jeune fille lui avait fait la tête pendant près d'un mois, il ne lui en parler plus. Un mois sans elle, c'était de la torture, pire c'était l'enfer sur terre. Aussi, il se dépêcha de la rattraper et de poser son bras sur ses épaules. Ça faisait tellement protecteur - protecteur ou dominateur ? - Léandre sourit à cette idée.

    Léandre: Ne dis pas de sottises princesse. Tu sais très bien qu'aucun ne m'arrive à la cheville.

    Il avait prononcé cette phrase sur un ton désinvolte mais il n'en pensait pas moins. Léandre s'amusait de voir que tout le monde les regardait. Léandre s'en moquait, et malgré les apparences, il aimait qu'on le regarde surtout lorsqu'il était avec Andréa. C'était peut être idiot, mais Léandre regardait ces personnes exactement comme ils les regardaient. C'était tellement drôle de voir leur visage s'offusquaient. Léandre ne voyait pas le problème, il se promenait tranquillement au bras d'une jeune fille plus jeune que lui, tout à fait charmante et en robe de marier qui plus est. C'est alors qu'il entendit la douce voix d'Andréa lui demandait où il allait.
    Léandre avait eut une idée lorsqu'il avait vu un homme très musclé, en marcel et tatoué de partout. Certes ce type était le stéréotype du motard, mais c'est comme s'il avait eut une illumination en le voyant. Mais pour le moment, il ne voulait rien dire à Andréa. Surtout tant qu'elle était habillée comme tel. Il ne pouvait l'emmener là où il le souhaitait dans cette tenue. C'est un peu comme si Andréa lisait dans ses pensées puisqu'elle ôta la robe pour mettre une autre robe. Léandre attrapa le cuir que la jeune fille lui tendait. Lorsqu'elle eut fourré la robe immaculée dans son sac oversize, Léandre lui saisit le poignée et il entrèrent dans cette petite boutique tout au fond d'un ruelle. C'était légèrement glauque comme endroit. Mais il y avait quelque chose d'excitant. En plus c'était plutôt comique, Léandre dans son costume qui coutait presque le salaire mensuel du gérant et Andréa, une jolie poupée blonde dans une boutique de tatouage. Il y avait une odeur spéciale, d'encre, d'alcool et de tabac froid. Il avait alors un pied à l'intérieur, et se tenait à l'embrasure de la porte. Il se tourna vers Andréa tenant fermement son poignée dans la main. Comme s'il avait peur que quelque chose lui arrive.

    Léandre: Tatouons nous.

    Dans sa tête, ces mots avaient l'air moins solennel, et surtout moins grave. Les formuler rendait les choses plus concrètes. Une part de lui avait terriblement envie de dessiner un tatouage qu'il aurait toujours sur lui. Mais une autre part de lui souhaitait de tout son coeur qu'Andréa dise non. Qu'elle lui demande de partir. Léandre ne serait pas fâché, bien au contraire. Était-il possible que Léandre soit mort de trouille ? Même s'il l'était, il ne l'avouerait jamais, et si Andréa disait qu'elle était d'accord alors il irait jusqu'au bout. Après tout, c'était son idée. Et puis, il fallait bien qu'il fasse mieux que la dernière fois.


    [Je ne me souvenais plus de ce que c'était de rp avec toi. Ça m'avait manqué. Je ne comprend pas comment j'ai fait pour arrêter de jouer pendant plus d'un an. ]
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MessageSujet: Re: I cant stop myself from chasing    Mer 30 Juin - 16:46

    « Ne dis pas de sottises princesse. Tu sais très bien qu'aucun ne m'arrive à la cheville. » En entendant ses paroles, la jeune fille secoua la tête en souriant. Ce gas était incorrigible, inévitablement, il fallait toujours que les choses revienne à sa petite personne. C'était plutôt drôle de l'écouter, elle avait souvent l'impression d'avoir à faire à un petit garçon d'une dizaine d'année qui était fière comme superman. A force Andréa s'en était accommoder, mais ce n'était souvent pas évident face à des inconnus, bien que Léandre ne soit pas du genre à s'en soucier...Au final, elle avait appris à aimer l'héritier comme il était, et ce c'était pas gagner d'avance. Car le brun était orgueilleux et égoïste, superficiel et manipulateur, pour faire simple, il était à première vu, tout à fait antipathique. Mais à force de chercher, Love l'avait découvert travailleur et perfectionniste lorsque qu'il dessinait, il était aussi intelligent et bon danseur. Bien qu'elle attende toujours qu'il l'invite à danser...
    Lorsque le londonien l'avait tirée par poignet, elle n'avait pas eu le temps de voir l'enseigne de l'endroit où l'avait embarquée. Ce n'est qu'une fois à l'intérieur, et lorsque qu'elle détailla l'intérieur que la blonde commença à comprendre peu à peu. Il y avait d'abord cette musique de hard rock assourdissante, même pour elle, et le groupe d'homme mi métalleux mi motard les bras recouvert de divers graffitis. Elle entendit ensuite le bruit strident de l'instrument utiliser par les tatoueurs. Léandre lui confirma ensuite, et elle sourit. Il cherchait vraiment à se démarquer de tous ce que la jeune fille avait pu connaître. Mais son idée lui plaisait énormément. Car même en ayant eu une adolescence très mouvementer, jamais elle n'avait l'occasion de tenter le tatouage. Une nuit, elle avait failli, mais ils lui avaient refuser à cause de son état d'ébriété déjà bien avancer...
      Andréa - « Tant que c'est pas 'I love my mom' , je suis partante, à la seule condition que ce soit sur le poignet et qu'ils se complètent... »

    Sur le moment, Andy trouva le garçon étrange, apparemment il ne pensait pas qu'elle puisse accepter. Et l'idée lui plaisait maintenant nettement plus. Mais elle décida de ne pas en profiter pour l'enfoncer, il avait fait preuve d'originalité, et vraisemblablement de courage aussi. La danseuse lui pris la main pour aller devant le comptoir où était exposé tout les tatouages types. En les voyants, Lovely fit la moue, aucun n'était vraiment classe, pour des gens comme eux.
      Tatoueur - « Oh, en voilà une jolie poupée, c'est garde du corps qui t'accompagne ? – il désigna Léandre, alors tu trouves ton bonheur, un papillon ou un tribal peu être, en bas du dos ? »
      Andréa - « Plutôt mourir que d'avoir un dauphin tatoué, non tous ça ne plait pas...»
      Tatoueur - « Bon, très bien, dessiné le alors. »


    Elle n'avait pas relever ce qu'il avait dit à propos de Léandre, il avait juste essayer, vainement, de faire de l'humour. Et puis forcément, ça étonne de voir arriver quelqu'un en costume griffé dans un salon de tatou. Le vieille homme donna une feuille et un stylo à l'anglaise, mais elle se tourna vers son ami et les lui tendit.
      Andréa - « Tien, je crois que c'est dans tes cordes ça, non ? Je te fait confiance, nous avons les mêmes goût. »
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Léandre Mattews
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MessageSujet: Re: I cant stop myself from chasing    Mer 30 Juin - 19:00

    Et voilà, Andréa avait accepté. Mais quel était leur problème à tous les deux ? Est ce que les tatouages faisait encore parti de leur stupide jeu ? Léandre observa la réaction de Love avec attention, il essayait de déceler une légère inquiétude, lui était quelque peu inquiet. Il fit tout son possible pour ne pas le montrer, mais vous imaginez Léandre, ce gosse de riche ce faire tatouer la peau pour toujours. C'était son côté badboy qui ressortait. Quand il entrérent dans la boutique, Léandre oublia toutes ses inquiétudes, il avait eut une idée de génie. C'était vraiment le coin idéal, des exemple de tatouages partout sur les murs, un bruits redoutable, un tatoueur digne des films. Léandre lâcha le poignée d'Andréa. Mais celle-ci lui pris la main et se dirigea vers le comptoir. Elle parcourus des yeux les tatouages type, surement les plus fait, mais ils étaient tous laids, sans classe ni charme. Ce n'était pas du tout leur style. Le tatoueur ouvrit la bouche pour dire quelque chose. Léandre n'écoutait absolument pas, ses yeux ne savait où se poser tant il y avait de tatouage partout, il regardait les graphismes, il y en avait pour tous les gouts, sauf pour eux. Il se concentra sur le type qui se tenait devant eux. Celui-ci tenta une petite blague, il avait de la chance que Léandre soit de bonne humeur, parce qu'il n'appréciait pas du tout son humour. Andréa ne se dégonflait pas, elle ne voulait pas d'un dauphin, et Léandre comprenait, il n'y avait rien de plus pathétique qu'un dauphin, un papillon, un signe chinois. Ce n'était pas pour lui, ça ne lui ressemblait pas du tout. La tatoueur, leur proposa de le dessiner. Tant mieux, c'était l'intention de Léandre. A quoi servait il qu'il sache dessiner s'il ne pouvait pas créer son tatouage ? Il fit un petit sourire lorsqu'Andy se tourna vers lui pour qu'il dessine le tatouage.

    Léandre: Bien évidemment que c'est dans mes cordes. La vrais question c'est qu'est ce qui ne l'est pas.

    Il attrapa le crayon et rapprocha la feuille de lui. Il leva la tête à la recherche d'inspiration, il lui fallait quelque chose dans l'air du temps et élégant. Andréa lui avait donné une lourde responsabilité. Il fallait qu'il dessine des tatouages qui se complètent et qu'ils puissent garder toute leur vie. Il se tourna alors vers Andréa. Elle était plus belle que jamais dans cette boutique où tout était moche. Il eut alors une super idée. Il ne savait pas si ça allait plaire à Andréa mais dans le vas contraire, il pourrait toujours en dessiner un autre. Il commença alors à dessiner. Le crayon grattait sur la feuille faisant un léger bruit couvert par celui de la machine. Il sentait les regards posaient sur lui. Plus personne ne parlait. Il dessina alors la silhouette d'un couple, un dandy accompagné d'une jeune fille en fleur. A coté il dessina la silhouette d'un jeune fille en robe bouffante, ainsi que la silhouette d'un dandy. Tous mesuraient plus ou moins deux centimètres. Il poussa la feuille vers Andréa.

    Spoiler:
     

    Léandre: Quelque chose dans cet esprit là, ca te plairait ?
      Soit le même, soit un chacun ?
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MessageSujet: Re: I cant stop myself from chasing    Sam 10 Juil - 20:12

    La jeune fille regardait Léandre se concentré sur son dessin. Elle était impressionné de voir à quel point le brun changeait du tout au tout lorsqu’il se mettait à dessiner. Il avait des gestes précis, et plus rien n’avait l’air d’exister. Ce qui souvent vexait l’américaine, elle avait horreur de devoir passer en second lorsqu’elle passait du temps avec lui. C’était de l’égocentrisme pur et dur, et peu être un peu de jalousie aussi. Mais n’était ce pas ridicule d’être jalouse d’une feuille et d’un crayon ? Non, elle n’était pas vraiment jalouse de cela, c’était plutôt l a façon dont l’anglais se dévouait pour sa passion. Elle voulait que Léandre ne s’intéresse qu’à sa personne. C’était comme cela, pas autrement.

    Dans le salon quelque peu insalubre, plus personne ne parlait depuis que le garçon avait commencé à dessiner, tous le monde avait les yeux sur lui. C’est vrai, imaginer la scène, deux jeunes avec un compte en banque de plusieurs millions chacun, ne quittant jamais les beaux quartiers de la capitale, se trouvait dans une boutique cheap de la 5ième avenue. Mais ça n’avait l’air de dérangés que les autres, eux étaient parfaitement à l’aise. Ils avaient déjà eu à faire à des situations bien plus contraignantes.

      Andrea – « J’adore ! C’est...nous ! Je préfère faire le dandy, et toi la fille ? Cela te va comme ça ? »


    Le dessin remit au gérant – qui lui n’avait pas quitté le corps de l’américaine des yeux, et les cartes d’identités présentées. Le gas encore méfiant leur demanda de régler tout de suite. Quand l’héritier Matthews lui donna sa carte gold, Love partis dans un fou rire nerveux en voyant la réaction de ce vieux pervers. Elle cacha son visage dans ses mains et tenta de se calmer pendant que son ami s’installer sur le fauteuil derrière eux. Car il fallait aussi savoir que le garçon était quelqu’un d’un peu...macho. C’est pour cette raison qu’il prit l’initiative de se faire tatouer le premier. Lui homme fort, vous comprendre ? La blonde sourit doucement en secouant la tête et se mit derrière le fauteuil. La deuxième chose importante à savoir dans cette situation était qu’après le dois et le flan, le poignet était une zone très douloureuse à se faire tatouer. Elle entoura Léandre avec ses bras et posa sa tête sur son épaule.

    Elle sentait son parfum, qu’elle savait choisit avec soin. Son cœur pulsait contre sa poitrine, s’était la sensation la plus détestable et agréable au monde. Elle ne l’avait plus ressenti depuis ses seize ans. Elle avait enfui son visage dans son coup, et en avait presque oublié l’endroit où ils étaient. Lovely ne désirait plus qu’une seule chose, qu’il l’a prenne dans ses bras une fois son tatouage fini...

      Andrea – « ok, à moi ! »


On tous besoin d'arrêter un moment, mais j'suis heureuse de ton retour surtout avec mon Léandre ! ( que j'ai fait pour toi d'ailleurs, dans le cas où tu réapparaitrais, ça devait être Chace normalement (x Embarassed )
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MessageSujet: Re: I cant stop myself from chasing    Lun 19 Juil - 22:52

    Léandre avait plaisir à dessiner. Il avait vraiment trouvé sa voie. C'était quelque chose qu'il métrisait à la perfection. C'était peut être la seul chose qu'il contrôlait alors il aimait la savourer. Pourtant, il sentait le regard d'Andréa posait sur lui, Léandre n'est pas de nature stressé ou inquiet mais Andréa était une personne très importante pour lui. Et son jugement était le seul qui avait de l'importance. Des tas de pensées se bousculèrent dans sa tête. Est ce que son idée allait lui plaire ? Il est vrai que ce n'était pas un tatouage commun, mais d'un autre côté, ils n'étaient pas communs. Ils était tout le contraire. Lorsqu'il eut terminé, sa première réaction fut de regarder le visage d'Andréa à la recherche d'une quelconque réaction. Il sentit une appréhension montait en lui, mais il était hors de question qu'il le montra à Andréa, il se tourna donc vers le tatoueur. Celui-ci semblait être septique, mais Léandre se fichait bien de ce qu'il pensait, il ne comprenait rien de toute manière. Andréa finit par se prononcer, il ne s'était écoulait que quelques secondes et pourtant Léandre avait l'impression qu'il s'agissait d'une éternité. Il fut alors soulagé. Il ne put s'empêcher de sourire. C'était totalement eux. Andréa proposa qu'ils aient deux tatouages différents mais complémentaires, Léandre était d'accord avec cette idée, mais il voulait laissait le choix à Andréa. C'est qu'il est galant notre Léandre.

    Léandre: je suis content que ça te plaise. Oui, ca me parait la meilleure solution.

    Le tatoueur ne dit rien lorsque Léandre lui remit le dessin, mais il ne semblait pas conquit par ce tatouage.Léandre lui tendit sa carte gold, il fut amusé par la réaction du gérant, il est vrai qu'il ne devait pas en voir souvent. Il fut encore plus amusé par la réaction d'Andréa, son rire avait quelque chose d'agréable. Il pouvait passer des heures à l'écoutait rire sans s'en lasser. Pathétique ? Oui, c'est le mot, mais personne n'en saurait jamais rien. Léandre se dirigea vers le fauteuil. Il s'y assit, et posa son regard sur les différents instruments qui étaient posés sur une table en métal. Il sentit alors Andy se déplaçait et venir plus près de lui. Il fut rassuré par sa présence, il en oublia les aiguilles et ne pensa plus qu'à une chose, il voulait que son dessin soit gravé dans sa peau. Il sentit les bras de la jolie blonde l'entourer, ainsi que sa tête de la jeune fille se poser sur son épaule. Léandre sentait son souffle chaud dans son coup, il avait terriblement envie de la saisir pas les poignées et de l'embrasser. Mais au lieu de ça, le bruit de la machine le rappela à la réalité. Le tatoueur commença à lui parler, mais Léandre n'écoutait plus. Il ferma les yeux et sentit l'aiguille se planter dans sa peau. Bon sang, ca faisait un mal de chien, mais il ne montrait pas qu'il souffrait, il se contenta de respirer bien fort et de penser à autre chose. Le son de la machine était horrible, et l'odeur qui lui avait plu en entrant était devenue pesante, désagréable, presque nauséabonde. Sans vraiment se rendre compte du temps qui s'était écoulait, Léandre n'entendit plus le bruit de la machine, il finit pas ouvrir les yeux, voila c'était terminé. Il admira alors la taouage qu'il avait au poignée, et il fut satisfait. C'était exactement ce qu'il avait imaginé. Il se leva, se tourna vers Andréa, et déposa un baiser sur son front.

    Léandre: A ton tour Andy chérie.
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MessageSujet: Re: I cant stop myself from chasing    Mar 20 Juil - 21:10

    « A ton tour » cette fois sa y était. Elle allait faire ce quelle promis quelle ne ferait jamais, un tatouage pour un homme. Et par importe lequel, pour Léandre, quelle se refusait à aimer. Il faut croire qu'on son piège à fille, son " joujou extra " avait une fois de plus fonctionné à merveille. Elle se détestait pour ça. Léandre se détruisant et détruisais les autre autour continuellement. il aimait les femmes, c'était comme ça seconde passion après le dessin. Alors comment lui faire confiance même en le sachant parfaitement. En fait, c'est ce qui lui faisait le plus peur. Andy redoutait le moment où il se lassera d elle.

    Elle était fatiguée de toujours devoir rester sur ses gardes constamment. De devoir continuellement être là plus insaisissable possible pour le jeu l’intéresse encore un peu. Car s’était à se demander ce qui arrivait encore à ne pas blesser le garçon. Il avait tout vu, tout vécu. Le luxe, les soirées, les orgies, les filles, les drogues. Et surtout les déceptions. Alors pourquoi devrait-il accorder plus de crédit à Andrea qu’aux autres ? Techniquement aucune. Sa seule chance était le fait d’être la seule personne à vraiment l’avoir réellement percé à jour.

    Le garçon n aurait jamais le loisir de connaitre le fond de sa pensée et s’était bien mieux comme cela. Il l’a trouverai surement pathétique à souhait... Love fit la mou lorsque le londonien l’embrassa sur le front et alla à son tour s’installer sur l’imposant fauteuil noir. Et effectivement, sa première théorie avait été la bonne. Une aiguille à tatouer était la plus horiiible instrument de torture existant. Elle laissa échapper de nombreux ‘ ouille ‘ , et son visage se contractait environ toute les soixante secondes en une grimace. Tout dura près d’une bonne demi-heure. Andy poussa un soupir de soulagement lorsque le gas lui annonça fièrement « Et voilà mamzelle ! » Elle retourna ensuite auprès de son ami et n’écoutait déjà plus tout les conseils que le tatoueur leur donnait.

    Elle ne rêvait plus que de s’en aller de cet endroit maintenant. Histoire d’être de nouveau seul avec son – amour – compagnon de beuverie.

      Andrea – « J’ai faim, on va manger ? »


    La nuit commençait tout juste à prendre ses quartiers sur la ville. Et peu à peu la population qui parcourait les rues changeait de visage. Andy préférait largement l’ambiance qui y régnait alors. Parfois épuisante mais aussi tellement vivifiant pour des jeunes comme eux. Mais ce soir, la jeune fille voulait aller dans un endroit qu’ils avaient commencé à fréquenter alors qu’ils n’étaient des enfants. Les grands restaurants. Endroit classe et guindé. Et ce soir c’était Yauatcha restaurant.

    Le gérant, qui les connaissaient très tout deux, les accueillit bras ouvert et leur donna immédiatement une de leur meilleur table. Autour d’elle, les gens profitaient de la qualité des plats autant que du décor. Encore tout ébahi comme des enfants en bas-âge. La blonde, elle, ne faisait même attention à ce qui l’entourait. Peu être aussi du au faite que Léandre l’intéressait bien plus. Ses jambes sautillai sans vraiment y porter une grande attention, a vrai dire, elle était nerveuse, comme une stupide adolescente. Décidément elle s’exaspérait une fois de plus...

      Andrea – « J’aimerai qu’on se parle, je veux dire...pour une fois, j’aimerai qu’il n’y est aucun jeu entre nous, juste le temps de ce diner... »


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MessageSujet: Re: I cant stop myself from chasing    Mer 21 Juil - 20:00

    Ce fut alors au tour d'Andréa de s'installer sur le grand fauteuil noir. Léandre jeta un coup d'oeil au pansement qu'il avait au poignet. Voila, il avait déjà Andréa dans la peau au figuré, maintenant on pouvait le dire, elle était réellement gravé en lui. L'espace d'un instant Léandre prit conscience de ce qu'il venait de faire. Andréa ne se rendait peut être pas compte, mais c'était vraiment un geste énorme de la part de Léandre. Il détestait "appartenir" à quelqu'un, et là c'est un peu comme s'ils s'appartenaient mutuellement. Andréa le rendait vraiment dingue, mais en un sens il aimait ça. Ne serait il pas un peu maso ce Léandre ? Léandre savait qu'il entrainait Andréa dans des situations plus farfelus les unes que les autres, mais c'était sa façon à lui de l'aimer. Souvent il se demandait s'il l'aimerait toujours lorsqu'elle lui aurait cédé, Léandre n'avait pas la réponse à cette question. Il avait toujours cette tendance à détruire tout ce qu'il aimait et ce n'est pas demain que cela va changer. Il s'en voulait d'avoir jeté sont dévolus sur Andréa, il ne voulait pas lui faire du mal. Il chasse ces pensées de sa tête, il ne voulait pas penser à tout ça, il était surement capable d'être différent, au moins pour Andréa. Léandre se contenta de poser ses mains sur les épaules d'Andréa, carressant son cou avec son pouce, simplement pour qu'elle sache qu'il était là; c'était sa manière à lui de lui dire qu'il serait toujours là pour elle, excepté les moments où il était ivre ou dans le lit d'une autre, mais ça Andrea devait surement le savoir. Le regard du Londonien c'était posé sur le poignet de la jeune fille, il regardait l'horrible aiguille se planter dans la peau de son Andy chérie et il regrettait de lui avoir proposé une chose pareil.

    La machine se stoppa enfin, le tatoueur déclara alors que le tatouage était terminé. Andréa était déjà à ses côtés alors que le type de la boutique tentait de leur donner des indications, mais aucun des deux n'écoutaient. La jeune fille déclara avoir faim. Léandre aimait quand elle était comme ça, on aurait dit une petite fille capricieuse, sure de ce qu'elle voulait. Il appréciait cette attitude car elle prouvait encore une fois qu'Andréa était bien loin des minettes avec qui il couchait qui le laissait tout faire et n'avait aucun caractère.

    Léandre: On est parti princesse.

    Léandre s'amusait avec toutes ses expressions, il savait pertinemment qu'elles étaient plus ringardes les unes que les autres. Mais elles l'avaient toujours amusées. Depuis le temps, Andréa s'était surement habitué. Ils sortirent donc enfin de cette boutique vétuste. La nuit s'était commençait doucement à s'installer. La nuit était le moment préféré de Léandre. Il vivait la nuit. C'est tout naturellement qu'ils se dirigèrent vers Yauatcha restaurant. Léandre aimait y aller pour le décor et pour leur variété impressionnante de thé.

    Léandre poussa la lourde porte, Andréa entra, et il la suivi. Le gérant vint alors à leur rencontre. Léandre le connaissait bien mais ne l'affectionnait pas particulièrement. Il n'aimait pas trop ses manières, mais il faut avouer qu'il était difficile d'avoir la sympathie de Léandre. Ce dernier fit quelques signes de tête pour dire bonjour au quelques personnes qu'il connaissait, mais n'y prêta pas plus attention que ça. Il était avec Andréa et mieux valait ne pas le déranger dans ces moments là. Il posa alors son regard sur Andréa qui se trouvait de dos, elle sautillait presque, si bien qu'un sourire naquit sur le visage de Léandre. Elle avait un tel pouvoir sur lui, sans même s'en rendre compte que s'en était exaspérant. Ils s'installèrent enfin, et on leur apporta la carte. Léandre fut surpris par la demande d'Andy, elle voulait parler, qu'il n'y ait pas de jeu entre eux, au moins le temps d'un diner. Elle savait surement à quel point c'était un demande énorme pour Léandre et s'il accepté c'était la preuve qu'il tenait à elle. Il hésita longtemps, fixant la jeune fille. Cette dernière soutenait son regard. Léandre se dit que le temps d'un diner ce n'était pas énorme et qu'il pouvait bien le faire. Mais en même temps, il détestait parler, surtout parler de lui. C'était tellement plus simple de jouer. Il baissa alors les yeux sur la carte.

    Léandre: C'est d'accord. Mais je te propose tout de même un jeu. 20 questions chacun son tour, auxquels on est obligé de répondre.

    Décidément, Léandre était obligé de jouer.
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MessageSujet: Re: I cant stop myself from chasing    Dim 1 Aoû - 19:56

    L’instant d’une seconde Andréa avait eu l’espérance de croire que le garçon allait accepter sa demande sans y mettre de véto. Mais c’est mal le connaitre, ce qui n’était pourtant pas le cas de la blonde. Et justement, elle avait cru qu’il pourrait le faire pour elle. Quelle idiote, jamais, il n’aurait voulu se dévoiler, même pour elle. Bon sang, l’américaine était en proie à une immense vague de honte. Pour qui allait-il la prendre maintenant ? Surement comme une des pétasses qui croyait dur comme fer pouvoir soigner ses blessures, mais qui n’aurait que le plaisir d’aller droit dans son pieux King Size. Andy avait surement fait le pas de trop vers lui. Elle a sa merci à présent, et le savait. Et l’anglaise se maudissait avec un flot de juron prononcé intérieurement. Comment allait elle pouvoir se dépêtrer de cette merde intersidéral, la était toute la question...

      Dans ce cas, j’ai besoin d’un verre. Yep, s’il vous plait ! Un verre de vodka-orange, non deux plutôt.


    A peine le pauvre serveur avait-il eu le temps d’arriver à leur table qu’il était déjà repartit vers le bar, grognant dans sa barbe – inexistante, contre la jeune fille. Love avait beau être eu bord du suicide dans son esprit, elle ne le montrait pas le moins du monde. Plutôt mourir que de se conduire comme une idiote pour la seconde fois de la soirée. Ses yeux plantés dans ceux du garçon, elle n’en démordait pas. Il voulait jouer ? Très bien. Mais cette fois cela serait la dernière fois qu’elle le laissera faire. Après cette partie le jeu se terminerai, quel qu’en soit l’issu. Oui, elle en avait assez de jouer, s’était usant. Et elle n’avait plus la force d’essayer de le suivre pour ne pas le perdre.

      Je commence.


    Le peintre avala son premier verre cul sec, et repris ensuite la parole pour poser la première question de la soirée.

      Comment s’appel la fille avec qui t’as couché hier soir ?


    Il fallait bien commencer quelque part, alors autant le faire par là. Elle savait bien qu’il ne souviendrai pas. Mais elle voulait tout de même en être sur. Et dans le cas contraire, elle comptait bien aller dire deux mots à cette pouf. Histoire de voir quoi. Rien de bien méchant. De toute façon, elle en était sur, cette fille était laide, et grosse, et poilu, et elle porte de la contrefaçon !

    Autant dire, que Miss Baker était bien mieux qu’une de ses poufs quelconque... Mais alors genre dix mille fois que ses filles là. Alors ce Léandre, elle allait l’attraper...

    Yuk, c'est horible comme post, désolée ! ><
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MessageSujet: Re: I cant stop myself from chasing    Lun 2 Aoû - 15:51

    A peine eut il exposé les règles du jeu, son jeu, qu'il regretta. Pourquoi se sentait il obligé de toujours jouer avec Andréa. Il souffrait, mais il ne lui dirait jamais. Combien de fois lui avait-il voler un baiser ? Combien de fois lui avait il montrer qu'il l'aimait, à sa manière certes, mais il le lui avait prouvé. Alors pourquoi ne le voyait-elle pas ? Léandre se détestait d'avoir refuser de passer une soirée normale pour une fois. Pourquoi n'arrivait il pas à baisser la garde et à la laisser son andy entrer. Il ne pouvait s'empêchait de quitter le visage de la jeune fille des yeux. Il cherchait le moindre trace de déception ou même de colère. Mais Andréa savait qu'elle ne devait rien lui montrer et elle le faisait à la perfection. Léandre avait envie de se lever envoyer valser tout ce qui se trouver sur la table, et l'embrasser fougueusement. Dans d'autres circonstances il l'aurait surement fait, mais là, son poignet le lançait, et il voulait être franc pour une fois, répondre à toutes les questions d'Andréa. Elle commanda alors un peu d'alcool, Léandre n'allait pas la blâmer pour ça. Elle avait cette façon d'être que Léandre adorait. Il chercher cette assurance chez les filles avec qui il couchait tous les soirs de la semaine, mais aucune n'y arrivait, elles semblaient n'avoir aucune personnalité. Alors qu'Andréa elle, c'était tout l'inverse, elle savait tenir tête à Léandre, pire elle savait être à la hauteur pour jouer avec lui.

    Andréa pris l'initiative. Ce qui n'était pas pour déplaire à Léandre. En fait quand il avait proposé ce jeu, il n'avait pas pensé qu'il allait devoir être sincère, et surtout qu'il allait devoir trouver des questions à poser à Andy. Elle bu alors son premier verre cul sec. Léandre ne pu s'empêcher de sourire. Elle avait ce côté tellement lui au féminin qui lui plaisait terriblement. Comment s’appel la fille avec qui t’as couché hier soir ? Le sourire de Léandre s'effaça tout de suite de son visage. Il n'en avait pas la moindre idée. Il réfléchit un instant, il tenta de se repasser la soirée mais rien n'y fit, avec tout ce qu'il avait ingurgité il n'en avait aucun souvenir. Il saisit alors le verre d'André qui était posé sur la table, il le bu cul sec et fit signe au serveur qu'il en apporte deux autres. Andréa avait vu juste, il ne savait pas. Léandre ne comprenait pas ce qu'elle cherchait en posant cette question, mais elle devait bien se douter qu'il ne s'en souviendrait plus.

      Je n'en ai pas la moindre idée, on avait mieux à faire.


    C'était à son tour de poser une question et il lui fallait trouver une question qui soit parfaite. Au moment où il avait le plus besoin de sa répartie, il ne savait pas quoi demander. Il siffla alors uns des verres qui étaient sur la table.

      Et toi, comment s'appelle le mec avec qui tu as couché la dernière fois ?

    Il n'avait pas pu trouver mieux que cette question ? Andréa avait le don de lui faire tourner la tête, mais quand allait il pouvoir la mettre dans son lit ?


    [Ce n'est pas du tout pourri, le mien en revanche laisse à désirer mais bon, je ferrais mieux la prochaine fois.]
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Andrea L. Baker
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MessageSujet: Re: I cant stop myself from chasing    Mar 3 Aoû - 14:37

    Le Léandre quelle aimait tant venait de réapparaitre. Le garçon possessif à souhait envers sa proie. Certes, cela vous paraitra très anodin comme détail. Mais l anglais ne poser jamais de question sur un sujet qui l’indifférai. Et là plupart ses conquêtes n avait rien de bon à lui apprendre. Voilà pourquoi le faite qu'il lui demande aussi le nom du dernier homme quelle avait ramené était des plus flatteur. Mais contrairement à ce qu'il pouvait penser, là jeune fille avait depuis longtemps cessé les coups d'un soir. Cela ne trouvait plus aucun intérêt à cela. Le seul qu’elle voulait vraiment ce trouvait en train d avaler un verre de vodka cul sec. Oui, c’était lui et lui seul qu’elle voulait. Et rien n’importait.

    Comme pour lui infliger une punition. Elle fit semblant de chercher intensément dans ses souvenirs. il aurait alors tout le loisir de se torturer l esprit à pensé au nombre d homme qui avait eu droit à ce quelle s’entêtait à lui refuser.

      Je perds souvent le fil, comme tu dis ; Nous avons mieux à faire. mais si je me trompe pas, c’était Nathan McIntyre, ça te dit quelque chose ?


    Sa question faussement poser d'un ton des plus innocents fit bondir le dessinateur. Mais la blonde fit comme si cela n’avait pas là moindre importance. La vérité vraie faisait de Nathan un vrai petit ami. Leur histoire ne s’était pas résumer au coup d'un soir. ils étaient sorti un peu plus d'un mois ensemble. Love passa évidement ce détail sous silence. inutile de mettre l'homme plus en colère qu'il ne le faut. Surtout sur un sujet aussi sensible de celui là. A présent il lui fallait trouver une autre question un semblant pertinente. Elle préféra cependant reporter son attention sur le serveur venu reprendre les verres vides, et aussi pour lui apporter un message. Il pencha à l’oreille de l’américaine et murmura ; « Il y a un homme, à la table du fond, qui espère que votre ami, n’est rien d’autre que cela. Il espère pouvoir aussi partager un magnum de champagne en votre compagnie... » Ce a quoi elle ne donna aucune suite demandant plutôt de leur apporté une dizaine de verre de la même boisson.

      Est-ce que tu as déjà aimé Léandre ?


    La question aurait pu être ; Connait tu le sens de ce mot ? Lovely en doutait. Elle en portait le symbole avec son deuxième prénom avait été tellement de fois le jouet de ce sentiment. C’était une bénédiction et une malédiction à la fois. Mais c’était le propre de l’amour, c’était le bonheur à l’état pur et une formidable arme de destruction aussi. C’était la seule chose que l’Homme n’avait pas su dompter. Quand Shakespeare disait que nous étions tous le jouet de l’infortune, ce n’était autre que sa. L’amour fait soulever des montagnes et tué tout un peuple...

    Troisième verre. Voilà que l’alcool lui montait à la tête. Ça y est, elle est saoule. Et a présent que le meilleur était passé. Il n’y avait que le pire qui pouvait advenir.
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MessageSujet: Re: I cant stop myself from chasing    Ven 27 Aoû - 18:46

    C'était impossible à croire, mais Léandre était jaloux. Ca ne lui ressemblait absolument pas et pourtant lorsqu'il s'agissait des conquètes d'Andréa il sentait la jalousie se saisirent de lui. La voir comme ca entrain de chercher dans ses souvenirs était une sorte de torture. Combien pouvait il y en avoir pour qu'elle ait besoin de réfléchir autant ? Elle prenait ce petit ton désinvolte, qu'il aurait surement adoré en d'autres circonstances, mais que pour l'instant il détestait au plus haut point. Nathan McIntyre. Léandre ne le connaissait pas plus que ça, mais il le détestait déjà. Il le connaissait de vue, et c'était déjà bien assez comme ça. En quelques secondes, il en était venu à détestait une personne qu'il ne connaissait à peine et ce à cause d'Andréa. Elle avait décidément le don de lui faire tourner la tête et elle avait bien plus de pouvoir sur lui qu'elle ne l'imaginait.
    Léandre se contenta d'hocher gentillement la tête, n'osant prononcer un mot de peur de se trahir. Léandre avait un selfcontrol impressionnant, mais il ne faut tout de même pas tenter le diable. Il prit un des verres posés sur la table et le bu comme si c'était de l'eau. Il ne ressentait plus aucune douleur dans la gorge tant il était en colère. Mais ce n'était qu'un juste retour des choses, il avait voulu jouer, maintenant ils jouaient. A peine eut il posé dle verre vide que le serveur arrivait, celui- ci murmurra quelque chose à l'oreille d'Andréa. Léandre n'entendait pas tout, mais il savait qu'il ne valait mieux pas qu'il sache dans quoi il se mettrait d'avantage en colère. Ce fut alors au tour d'Andy de poser une question. Et elle posa LA question. Léandre avait il déjà aimé ?

    C'est comme si une immense peur ce saisi de lui, il sentit son coeur s'emballer. Il était obligé de lui dire la vérité, sans quoi il ne respecterait pas ses propres régles, et ca ne lui ressemblait pas. Un silence pesant c'était alors installé entre les deux jeunes gens. Léandre attrapa un premier verre, puis un deuxième. Il n'avait quasiment rien manger de la journée, et même si en temps normal il tennait plutot bien l'alcool, il sentait sa tête commencer à tourner, et surtout, la peur commencait doucement à se diciper. Il allait lui dire la vérité.

      Oui, j'ai déjà aimé. Tu vois je ne suis pas infallible.


    C'était à son tour, de lui poser une question. Léandre ne prit pas le temps de réfléchir, il n'en avait d'ailleurs aucune envie. Il voulait que ça aille, vite, il avait envie d'elle maintenant.

      Pourquoi as tu choisi de me poser cette question ?


    Son ton était légerement incisif, Andréa savait que Léandre avait des problèmes avec ses sentiments et pourtant elle avait voulu qu'il soit franc, c'était à son tour de l'être, Léandre voulait l'entendre dire qu'elle l'aimait. En fait il avait terriblement besoin d'elle. Car elle n'ést pas comme toutes ces pouffiasses d'un soir.
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I cant stop myself from chasing

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